Ouvriers dans la moisson

Matthieu 9:35-10:1

  1. Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité.
  2. Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger.
  3. Alors il dit à ses disciples: La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers.
  4. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.
  5. Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité.

Quand Jésus voit les foules, il ne voit pas d’abord des obstacles, ni une société fermée : il voit des personnes fatiguées, chargées, en quête de sens. Il voit une moisson. Et si, au cœur même d’un Québec sécularisé, Dieu était déjà à l’œuvre ?

Dans ce passage de Matthieu 9:35–10:1, nous découvrirons que la réponse de Jésus à la détresse humaine n’est pas seulement l’empathie… mais un appel. Un appel à prier. Un appel à être envoyé. Un appel à faire partie de ce que Dieu est déjà en train de faire.

Peut-être que vous vous sentez vous-même fatigué, ou en recherche. Peut-être que vous vous demandez si votre vie peut réellement avoir un impact.

Ce dimanche à l’Assemblée La Bible Parle Québec, venez explorer avec nous comment Dieu a compassion de ceux qui sont perdus, qui n’ont point de Berger, et quel part nous avons dans sa moisson, pour le salut d’une multitude de gens.