La foi qui persévère

Matthieu 15:21-28

  1. Jésus, étant parti de là, se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.
  2. Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria: Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon.
  3. Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples s’approchèrent, et lui dirent avec insistance: Renvoie-la, car elle crie derrière nous.
  4. Il répondit: Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.
  5. Mais elle vint se prosterner devant lui, disant: Seigneur, secours-moi!
  6. Il répondit: Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
  7. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.
  8. Alors Jésus lui dit: Femme, ta foi est grande; qu’il te soit fait comme tu veux. Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.

Le silence de Dieu compte parmi les épreuves les plus difficiles de la vie chrétienne. Ce silence devient particulièrement assourdissant lorsque nous crions vers lui dans l’urgence, et que le ciel semble ne pas répondre.

Cette femme va connaître non seulement le silence de Jésus, mais aussi l’opposition de ses disciples, et même ce qui ressemble à un refus de sa part, alors même qu’elle continue de le supplier de délivrer sa fille possédée.

Pourquoi Jésus agit-il ainsi ? N’a-t-il donc pas compassion d’elle ? Et pourtant, à cause de sa foi persévérante, cette femme recevra bien plus qu’elle ne l’espérait.

Que nous enseigne ce texte, à nous qui connaissons parfois ce même silence, cette même opposition, ce même semblant de refus au cœur de nos propres épreuves ? C’est ce que nous découvrirons ensemble ce dimanche à l’Assemblée La Bible Parle Québec. Bienvenue à tous !